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Quelques livres qui ont compté
Je me souviens du
premier livre que j’ai lu en entier, toute
seule, quand j’étais au C.P. C’était
« Boum au bord de la mer », de Enid Blyton,
dans la collection bibliothèque Rose. Je n’ai
aucun souvenir de l’histoire, mais je me
rappelle avec précision l’instant où j’ai
refermé le volume et ma fierté d’avoir lu
« tout » un livre. Je me demande si
aujourd’hui encore, je n’éprouve pas
encore ce même émerveillement quand je termine un
livre…
Bref, voici d’autres ouvrages qui ont jalonné mon parcours de lectrice jusqu’au lycée. Certains ont laissé une empreinte si tenace qu’on peut sûrement en retrouver des bribes plus ou moins évidentes dans les romans que j’écris.
Fantastique maître Renard et Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl
Le Tour du Monde en 80 jours et Michel Strogoff de Jules Verne
Le Castor Grogh et sa tribu d'Alberto Manzi
Deux pour Une d'Erich Kästner
L’île au trésor de Stevenson
Mon ami Frédéric de Hans Peter Richter
Les poèmes de Prévert et de Blaise Cendrars
E=MC2 mon amour de Patrick Cauvin
Les aventures du Baron de Münchausen
Croc-Blanc et l’Appel de la forêt de Jack London
Les Clés du Royaume de A.J. Cronin
La Mort est mon métier de Robert Merle
Le Pays où l’on n’arrive jamais d’André Dhôtel
Le Grand Meaulne de Alain-Fournier
Les raisins de la colère et À l’est d’Eden de Steinbeck
Le journal d’Anne Franck
La bicyclette bleue de Régine Deforges
Germinal, Au bonheur des dames, L’assommoir et L’œuvre d'Émile Zola
Le Rouge et le Noir de Stendhal
Bel Ami et les nouvelles de Guy de Maupassant
L’étranger et La peste d'Albert Camus
Les nourritures terrestres de Gide
Crime et châtiment de Dostoïevsky
Le désert des tartares de Dino Buzzati
Aujourd’hui, je lis essentiellement de la littérature contemporaine, souvent des auteurs étrangers, anglos-saxons, espagnols, slaves...
Je lis tout le temps, mais lentement.
Bref, voici d’autres ouvrages qui ont jalonné mon parcours de lectrice jusqu’au lycée. Certains ont laissé une empreinte si tenace qu’on peut sûrement en retrouver des bribes plus ou moins évidentes dans les romans que j’écris.
Fantastique maître Renard et Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl
Le Tour du Monde en 80 jours et Michel Strogoff de Jules Verne
Le Castor Grogh et sa tribu d'Alberto Manzi
Deux pour Une d'Erich Kästner
L’île au trésor de Stevenson
Mon ami Frédéric de Hans Peter Richter
Les poèmes de Prévert et de Blaise Cendrars
E=MC2 mon amour de Patrick Cauvin
Les aventures du Baron de Münchausen
Croc-Blanc et l’Appel de la forêt de Jack London
Les Clés du Royaume de A.J. Cronin
La Mort est mon métier de Robert Merle
Le Pays où l’on n’arrive jamais d’André Dhôtel
Le Grand Meaulne de Alain-Fournier
Les raisins de la colère et À l’est d’Eden de Steinbeck
Le journal d’Anne Franck
La bicyclette bleue de Régine Deforges
Germinal, Au bonheur des dames, L’assommoir et L’œuvre d'Émile Zola
Le Rouge et le Noir de Stendhal
Bel Ami et les nouvelles de Guy de Maupassant
L’étranger et La peste d'Albert Camus
Les nourritures terrestres de Gide
Crime et châtiment de Dostoïevsky
Le désert des tartares de Dino Buzzati
Aujourd’hui, je lis essentiellement de la littérature contemporaine, souvent des auteurs étrangers, anglos-saxons, espagnols, slaves...
Je lis tout le temps, mais lentement.
Vie quotidienne
Dans mon livre L’autre moitié de
moi-même, je raconte le chamboulement
intérieur et l’angoisse du vide qui m’ont
empêchée d’écrire entre 2008 et 2010.
J’évoque le temps suspendu, face à
l’écran de l’ordinateur, blanc comme un
champ de neige.
Cette expérience a changé mon rapport à l’écriture.
Désormais, même si j’ai fini par surmonter cette panne, j’entretiens une relation prudente avec l’énergie fragile que j’appelle l’inspiration. Sans elle, je ne crois plus aux mots que j’écris.
C’est peut-être un tort, d’ailleurs, car je pourrais avoir davantage confiance en cette autre énergie sans laquelle rien ne se passe : le travail !
Mais pour le moment, c’est comme ça, je continue de guetter l’étincelle qui met le feu aux poudres. Un de mes grand-pères travaillait dans une poudrerie, c’est peut-être pour ça…
Sans parler de cette flamme essentielle et volatile, j’ai besoin pour écrire d’un coin à moi, dédié. J’occupe pour l’instant un bureau que des amis me prêtent – je les en remercie grandement !
J’ai besoin d’un ordinateur, de bouquins, et d’Internet.
J’ai besoin de calme.
J’ai besoin d’un matelas pour dormir quand je veux.
D’un cendrier – dommage pour mes poumons, mes dents, ma peau, mon porte-monnaie.
D’être en forme.
D’être seule.
Et puis, de quitter mon bureau pour faire autre chose, ailleurs, avec les autres.
Cette expérience a changé mon rapport à l’écriture.
Désormais, même si j’ai fini par surmonter cette panne, j’entretiens une relation prudente avec l’énergie fragile que j’appelle l’inspiration. Sans elle, je ne crois plus aux mots que j’écris.
C’est peut-être un tort, d’ailleurs, car je pourrais avoir davantage confiance en cette autre énergie sans laquelle rien ne se passe : le travail !
Mais pour le moment, c’est comme ça, je continue de guetter l’étincelle qui met le feu aux poudres. Un de mes grand-pères travaillait dans une poudrerie, c’est peut-être pour ça…
Sans parler de cette flamme essentielle et volatile, j’ai besoin pour écrire d’un coin à moi, dédié. J’occupe pour l’instant un bureau que des amis me prêtent – je les en remercie grandement !
J’ai besoin d’un ordinateur, de bouquins, et d’Internet.
J’ai besoin de calme.
J’ai besoin d’un matelas pour dormir quand je veux.
D’un cendrier – dommage pour mes poumons, mes dents, ma peau, mon porte-monnaie.
D’être en forme.
D’être seule.
Et puis, de quitter mon bureau pour faire autre chose, ailleurs, avec les autres.
Rencontres et discussions
Pour l’année scolaire 2011 -2012, je donne la
priorité à d’éventuels échanges autour de mon
nouveau livre qui paraît le 17 novembre.
Je dis « éventuels » puisque je n’ai encore rien programmé.
J’ignore si la nature de ce texte se prêtera à des rencontres dans le cadre scolaire. On verra.
Je dis « éventuels » puisque je n’ai encore rien programmé.
J’ignore si la nature de ce texte se prêtera à des rencontres dans le cadre scolaire. On verra.
Notes de voyage
Jusqu'à présent, je voyageais uniquement dans ma
tête... Mes livres m'ont donné la chance de voyager
aussi pour de bon.
Pas encore grande baroudeuse, c'est sûr, mais j'ai essayé de ne pas en perdre une miette!
Pour commencer, mon journal de bord du Chili, automne 2005.
Pas encore grande baroudeuse, c'est sûr, mais j'ai essayé de ne pas en perdre une miette!
Pour commencer, mon journal de bord du Chili, automne 2005.
Mes livres traduits
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