Petite biographie

« Elle attendait d’un livre qu’il l’emmène dans des endroits
où elle n’était pas capable d’aller toute seule »

Jeffrey Eugenides – Le roman du mariage



Pas
Je suis née à Bois-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, en avril 1971,
et j’ai grandi à Marly-le-Roi, dans les Yvelines.

Chez mes parents, il y avait beaucoup de livres.
J’ai appris très tôt qu’on pouvait y trouver presque toutes les réponses aux problèmes de l’existence : si je m’ennuyais, je prenais un livre, si j’avais envie qu’on me laisse tranquille, je prenais un livre, si j’avais un exposé à faire, si j’étais triste, malade, si je me sentais seule ou si j’avais envie de partir en voyage, je prenais un livre…

Vers l’âge de 9 ans, j’ai découvert que je pouvais aussi écrire mes propres histoires. C’était encore mieux !
Adolescente, en colère, amoureuse, désespérée, paumée ou exaltée, j’écrivais des poèmes, mon journal, une lettre, une nouvelle, le début d’un roman. C’est à cette époque que j’ai formulé le désir de devenir écrivain.

J’ai passé un Bac littéraire, puis obtenu une licence en Lettres Modernes à Parix X, Nanterre.
J’ai d’abord écrit un peu de théâtre, quelques chansons, et plusieurs romans que j’ai envoyé à des éditeurs. Ils ont été refusés les uns après les autres. À chaque fois c’était une claque, mais ça ne m’a pas complètement découragée.

J’ai eu deux enfants : une fille et un garçon. À qui j’ai lu des histoires, et qui en écrivent à leur tour.

En 1996, je suis entrée chez Bayard Presse comme rédactrice. Là, j’ai activement participé à la création d’un magazine (Maximum, qui est devenu Dlire, puis J'Aime Lire Max), et j’ai (re)découvert l’existence de la littérature jeunesse. 
Après un bon nombre de refus, mes premiers textes sont parus dans la presse magazine : Astrapi, Belles Histoires, J’Aime Lire. Puis un premier petit roman, chez Syros, en 1999. 
J’ai quitté mon poste de salariée chez Bayard en 2000 pour pouvoir consacrer tout mon temps à écrire.

Pour ceux que cela intéresse, j’ai exploré en profondeur ce qui m’a conduit sur ce chemin dans un récit autobiographique,
L’autre moitié de moi-même, paru chez Bayard en 2011.

Libraire rue

« Si on ne comprend pas son histoire et dans quoi elle s’inscrit,
on n’est pas libre »

Anne Ancelin-Schützenberger - Le plaisir de vivre