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Le contexte de l’histoire

De nos jours, de Paris à un hameau d’Ardèche, en passant par les aires d’autoroute, la frontière belge, et le Thalys pour Amsterdam.
« Le vie comme elle vient » est un roman psychologique où il est question d’amour, de vie et de mort, de grandes questions, de couches-culotte et de biberons. Je voulais écrire une sorte de mélo, avec une dose de drame et une bonne dose de légèreté.

L’histoire

Les parents de Patty (20 ans) et de Mado (15 ans) sont morts il y a plusieurs mois dans un accident de voiture. Patty, qui travaille comme serveuse dans une pizzeria, a obtenu la tutelle de Mado et s’est engagée auprès de l’assistante sociale à veiller sur la scolarité, les fréquentations et le bien-être de sa cadette. Ce n’est pas très difficile : Mado est sérieuse, douée pour les études, autonome et sage. Ce qui est plus dur, c’est de faire face au chagrin, aux coups de cafard. Chacune a sa manière de réagir au deuil : tandis que Mado sombre, se renferme, et parle au plafond, Patty se fait des piercings, joue au baby-foot, sort avec des garçons…et raconte mensonge sur mensonge.
Le plus gros de tous va plonger les deux sœurs dans un tourbillon d’ennuis et de vie : Patty est tombée enceinte de Luigi, et l’arrivée du bébé en plein mois d’août dans un hameau isolé de l’Ardèche va causer beaucoup de dégâts. Mais il permettra aussi à Mado de refaire surface…

Autour de l’histoire

Lors d’une rencontre dans un collège au sujet de mes précédents livres, une jeune fille m’a demandé pourquoi je ne mettais en scène que des héros masculins. J’ai été prise au dépourvu et cette remarque m’a fait réfléchir. Je me suis demandé ce que je pourrais raconter sur la féminité, et il en est sorti ce roman.


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Pour la première fois, j’ai utilisé directement une matière autobiographique, même si les évènements du livre sont déformés par rapport à ma « vraie vie ». J’avais envie de parler de la maternité, du rapport compliqué entre deux sœurs très différentes, du lien étrange qui se noue entre une mère et un bébé, du deuil et de la naissance. J’avais envie d’ancrer ce texte dans une réalité rocambolesque, de naviguer entre le noir du deuil et les tons pastel de la naissance.
Lorsque j’ai eu fini d’écrire ce roman, j’ai éprouvé le besoin de l’envoyer à des éditeurs nouveaux. Il tranchait avec mes autres textes, je trouvais logique qu’il paraisse ailleurs que chez Bayard. Geneviève Brisac m’a répondu favorablement pour l’Ecole des Loisirs, et j’en ai été ravie.

Photo : Coline Peyrony

Les prix littéraires

2ème Prix des Lycéens Allemands 2005

Les traductions

Pays-bas     -     USA     -     Allemagne

Autres surprises

Ce roman a été sélectionné dans le cadre du « Prix des Lycéens allemands » en 2005-2006, et j’ai passé une semaine entre Leipzig, Dresde, Hambourg, Lübeck, Kiel et Brême, à la rencontre des lecteurs. J’ai été épatée car ces jeunes Allemands lisent les livres en français ! Il me semble que ce genre d’action mériterait d’être importée en France, dans l’autre sens… 

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